Archives décembre 2009

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Les temps sont durs et comme vous le savez en tant qu'étudiant, il est important de se nourrir sans se ruiner, tout en faisant le plein en vitamines, en fer et autres sels minéraux. Alors sachez que c'est la saison de la chance : la fin d'année est traditionnellement l'époque des abats !

Et là vous me dites.... BEURK !
 
Et pour vous aider à mettre fin à vos préjugés, un livre peut vous aider à dépasser votre aversion éventuelle pour certains produits : nous avons le plaisir de vous présenter Beurk !
 
Ce livre écrit par le journaliste, Julien Fouin, et la styliste culinaire Blandine Boyer vient donc à point nommé pour vous faire aimer des produits qui au premier abord, peuvent paraître repoussants. Comme le précisent les auteurs, la cuisine c'est comme le rapport à l'autre, il ne faut pas se fier à l'apparence ! 
 
"Ce n'est pas parce que le poulpe fait peur avec ses longs tentacules, qu'il n'est pas succulent en salade ou en ragoût. La nature regorge de produits bizarres, laids, biscornus, rabougris, puants, bref dégoûtants et malgré tout savoureux."
 
C'est tout l'objet de ce livre : 46 recettes pour apprendre à cuisiner et à se délecter des produits «beurks» ! Et en prime, quelques témoignages croustillants de fins gastronomes qui nous dévoilent leurs meilleurs et pires souvenirs à table. 
 
Beurk ! c'est bon : cuisine délicieuse de produits dégoûtants
Auteurs : Blandine Boyer et Julien Fouin
Editeur : Rouergue, Rodez, France
Prix : 14.90 €
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Une bonne idée de cadeau à prix doux pour Studyvores : le troisième numéro de « Sud-Ouest Gourmand » est en vente depuis quelques jours pour 3,90 euros. Les fêtes de fin d'année font bien entendu la une de la dernière édition de ce magazine, mais vous y tomberez aussi sur un article consacré à l'aventure de nos défenseurs d'une alimentation raisonnée !

Vous y trouverez également une enquête sur le foie gras dans tous ses états... mettant ainsi à l'honneur ce mets incontournable de Noël et du Nouvel an. Sud Ouest Gourmand vous propose aussi une rencontre rare avec Alain Ducasse qui nous livre un menu de fête, ainsi que la chronique d’Yves Camdeborde, dédiée cette fois-ci à la coquille Saint Jacques.

Alors Joyeux Noël à vous tous !


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Les étudiants, en général, pensent que c’est compliqué de cuisiner, et que c’est encore plus compliqué d’innover. On est là pour vous prouver le contraire ! Eh oui, cuisiner ce n'est pas sorcier.
 
Je vais vous montrer aujourd’hui comment faire fonctionner votre imagination pour concocter une recette de quiche originale et personnalisée. Cette recette s’adapte même à votre budget, il suffit d’avoir dans son frigo :
  • quiche.jpg3 œufs
  • un petit pot de crème fraîche liquide entière
  • une pâte brisée prête à dérouler
Et c’est parti ! L’important ici est de savoir quels sont vos aliments favoris et comment les incorporer dans une quiche délicieuse. Il vous faudra choisir trois types d’aliments que l’on disposera sur la pâte :
  • Des protéines (thon, jambon, poulet, saucisse, saumon,…)
  • Un légume cuit (maïs, tomate, brocolis, courgette, pomme de terre,…)
  • Un fromage (mozzarella, gruyère, chèvre,…)
Après avoir disposé la pâte sur un support allant au four, on étalera l’aliment "protéines", en contact direct avec la pâte. Veuillez à ce que les protéines et les légumes soient cuits au préalable. Après avoir choisi votre légume disposez-le en deuxième couche au-dessus de la viande. Une fois la préparation faite, on s’occupera du mélange œuf-crème. Dans un grand bol, cassez les 3 œufs et battez-les. Une fois bien homogène, incorporez la crème fraîche, puis mélangez le tout. Ajoutez une pincée de sel et de poivre pour rehausser le goût. Et enfin versez cette préparation sur la pâte, votre recette originale est presque prête, il ne reste plus qu’à disposer le fromage en prenant soin que tous les aliments baignent dans la préparation liquide ! Pour les plus gourmands, comme moi, vous pouvez rajouter un peu de gruyère. Faites cuire votre quiche au four pendant 30 à 40 minutes à 200°.
 
Vous avez réussi à créer votre propre recette de quiche en quelques minutes, cette méthode est déclinable à volonté selon votre imagination et fera sensation auprès de vos amis.

 

Marion.klein.jpgBon appétit !
 

 

Article rédigé par Marion Plessiez, étudiante à l'ISEG Bordeaux.
 

Guy de Maupassant disait « De toutes les passions, la seule vraiment respectable me paraît être la gourmandise ». Et il avait bien raison, les amoureux de la cuisine ne peuvent le nier. 

Avec les fêtes de Noël qui approchent, cette passion se caractérise par la dégustation de plats gargantuesques préparés par nos mères ou nos grand-mères. Que peut-on dire de ces plats qui sont tout simplement délicieux : imaginez un foie gras poêlé sur son lit de figues, du homard à l’armoricaine, ou tout simplement un délicieux plateau de fruits de mer, sans oublier l’inconditionnelle chapon de Noël servi la plupart du temps avec une bonne purée maison…Miam ! 
 
Et oh, débout la dedans assez rêvé, je vous rappelle que nous sommes seulement des étudiants avec un petit budget. Alors, si vous aussi vous voulez mettre l’eau à la bouche à vos amis pour fêter Noël sans vous ruiner, voici une recette sympathique et facile à faire : le Parmentier de canard.
 
Je tiens à signaler que ce plat nécessite un four. Cependant, si vous le préparez pour l’heure qui suit, il n’y en a pas besoin car tous les ingrédients seront chauds. 
Je pars du principe que vous avez déjà du lait, du beurre, du sel et du poivre dans votre placard. Mais surtout soyez créatifs et n’hésitez pas à rajouter des ingrédients au gré de vos envies.
 
Alors assez rêvassé et à vos fourneaux ! 
 
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Le Parmentier de canard
Pour 6 personnes
Les ingrédients :
  • 1,5 kg de pommes de terre
  • 50 g de beurre
  • 25 à 30 cl de lait
  • 4 à 5 de cuisses de confits de Canard
  • Du persil
  • Pain rassis ou biscottes ou fromage
La préparation :
  1. Epluchez les pommes de terre, coupez les en morceaux et faites-les cuire dans l’eau salée pendant 20 min. Vérifiez la cuisson en enfonçant la lame d’un couteau. Egouttez bien les pommes de terre et passez-les au presse purée si vous en avez un ou armez vous de patience et faites-le à la fourchette. 
  2. Faites réchauffer à feu doux et, incorporez le beurre puis le lait petit à petit, jusqu’à ce que vous obteniez une consistance un peu plus épaisse. Rajoutez le persil haché, salez, poivrez et réservez.
  3. Préchauffez le four à 200°C, thermostat 6-7.
  4. Dans une poêle, faites revenir tout doucement les cuisses de canard que vous dépiauterez au fur et à mesure jusqu’à qu’il ne reste plus que de la viande dans la poêle . Laissez cuire quelques minutes pour obtenir une viande légèrement croustillante. 
  5. Après avoir haché vulgairement la viande, disposez-la au fond dans un grand plat et rajoutez par-dessus la purée.
  6. Selon vos désirs, vous pouvez saupoudrer soit du fromage râpé, soit une partie du pain rassis ou des biscottes que vous écraserez. 
  7. Réchauffez environ 20 minutes pour faire gratiner le dessus. 
Voilà c’est prêt. Allez épater vos amis avec ce plat convivial. Bon appétit….
 
Un dernier conseil, pour ceux qui connaissent des producteurs de canards, profitez-en pour utiliser des cuisses de confit de canard maison, ou encore mieux pour épater vos amis des copeaux de foie gras pour rendre le plat plus festif.  Et bien sûr, entre la couche de confit de canard et la purée vous pouvez rajouter des cèpes si vous êtes allés en cueillir cette année. Régalez-vous !
 

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Articles rédigé par Camille Guérin, étudiante à l'ISEG Bordeaux.
 
 

Les fêtes approchent à grands pas et vous voulez inviter vos parents ou amis à manger ?! Moi aussi ! J’ai donc confectionné un petit cake au chocolat et aux noisettes en à peine 20 petites minutes. En plus ce gâteau ne revient  vraiment pas cher. 

J’ai choisi la noisette, aussi appelée aveline puisqu’elle est riche en magnésium (contre le stress) et en phosphore (contre la fatigue intellectuelle). Ce fruit (ne l’oublions pas, la noisette est un fruit), constitue un bon apport énergétique pour un étudiant... mais attention cela reste très calorique.
 
Vous pouvez les remplacer par des bananes, des poires… En vin, je vous conseille un Sauternes qui accompagnera parfaitement ces petits cakes (à consommer avec modération). 
 
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Ingrédients pour 3 petits cakes : 
  • 50g de chocolat
  • 15g de cacao en poudre
  • 125g de farine
  • 50g de sucre
  • 2 œufs
  • 3 cuillères à soupe de lait
  • 8cl d’huile
  • ½ sachet de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 noix de beurre pour les moules
  • Des noisettes émiettées ou écrasées
  • Sucre glace
Préparation :
  • Préchauffez le four à 180°. Enlever les noisettes de leur coquille et faire fondre le chocolat.
  • Mélangez la farine, la levure et le sel dans un saladier.
  • Séparez, dans un autre saladier, les blancs des jaunes d’œufs. Fouettez les jaunes avec le sucre et versez l’huile dessus. 
  • Répandez le mélange de farine sur les jaunes d’œufs. Ajoutez le chocolat fondu, le cacao, le lait et les noisettes. Mélangez à nouveau. 
  • Montez les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporez délicatement à la préparation, en soulevant bien. 
  • Beurrez les moules à cake et versez-y la pâte.
  • Enfournez et faites cuire 10 minutes. Baissez le four à 150° et poursuivez la cuisson 35 minutes. 
  • Sortir les cakes, démoulez les immédiatement et les recouvrir de sucre glace et d’1 ou 2 noisettes.

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Effet garanti !

Article rédigé par Anouk Colomes, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

 
 

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Bientôt le départ pour les vacances d’hiver, les pistes nous attendent ! Il est primordial de bien se nourrir avant – pendant – et après nos descentes. Voici quelques conseils pratiques pour garder la forme afin de pouvoir se faire toutes les pistes noires !

Le casse-croûte des pistes
 
Ha, ha ! Ca gargouille dans l’estomac, heureusement, vous avez prévu quelques petites douceurs pour les sommets. Pas de barre chocolatée et autres friandises, souvent considérées comme trop grasses ou trop sucrées. 
 
Optez plutôt pour des Muesli (barres aux céréales) elles vous rassasieront plus longtemps. Sachez que les fruits secs sont de véritables alliés pour les skieurs. 
 
La pause déjeuner : pas de hors piste !
                                          

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Vous avez décidé de passer la journée sur les pistes pour rentabiliser le forfait ? Avant tout, pas d’excès ! Ne forcez pas, surtout si vous n’êtes pas particulièrement sportifs en dehors de la saison de ski (je ne suis donc pas concerné…lol). Le repas du midi doit par exemple être l’occasion d’une véritable pause. Ensuite, ce déjeuner doit vous permettre de recharger les batteries. S’il fait froid, préférez un repas chaud. Inutile de vous jeter sur quatre assiettes de frites; une assiette de pâtes accompagnée d’un fruit en dessert fera parfaitement l’affaire. S’il fait chaud, pourquoi ne pas opter pour un sandwich avec des crudités ou une salade avec du pain et du fromage ?! Les Studyvores ont de bonnes recettes à cet effet !     
                                                                                                                                        
 
 
 
Et Glou et Glou !
 
 
On ne le répétera jamais assez, le risque lorsque l’on fait du sport, c’est la déshydratation ! Et ce n’est pas parce qu’il fait froid que vous coupez à la règle ! Il est donc essentiel de boire suffisamment. Outre l’eau que vous avez ingurgitée à chaque repas, emmenez si possible une petite réserve avec vous. Ayez le réflexe : dès que vous êtes en bas des pistes ou dès que vous avez un moment sur le télésiège, buvez ! Evitez les bouteilles en plastiques que vous risquez d’éclater à la moindre chute (préférez les gourdes). En tout, essayez de boire 1,5 à deux litres par jour. Au fait manger de la neige ne compte pas… 
 

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Dédicace aux petits Iségiens qui vont au Ski.
Tout Schuss….
 
 
 
Article rédigé par Eitel Mouelle, étudiant à l'ISEG Bordeaux.
 

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Pour les nutritionnistes et les diététiciens, le hamburger est considéré comme un véritable scandale gastronomique et serait à l’origine des problèmes de malbouffe chez les jeunes...
 
Avant tout, un burger est un sandwich à la viande, au fromage et aux légumes, rien d’extraordinaire en soi.  Mais en réalité, il y a une confusion absurde entre hamburger et fast-food de masse ! 
 
A en croire les représentants de la gastronomie à l’ancienne, il faudrait choisir entre une blanquette de veau et un hamburger, comme s’il était culturellement impossible d’aimer les deux... ce qui reviendrait à dire que l’on est soit vieux traditionnaliste français, soit un blanc-bec dénué de papilles !!!
 
Bref, le débat est vaste et il est temps de tordre la tête aux idées reçues : le hamburger maison, c’est très bon ! 

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Pour 1 gourmet :
  • 1 petit pain rond à hamburger ou un muffin anglais
  • 1 steak haché de bœuf
  • 1 belle tomate
  • 2 tranches de fromage spécial hamburger
  • 1 petit poivron coupé en rondelles
  • 2 cornichons
  • Rondelles d’oignon grillé
  • Sauce samouraï
  • Quelques feuilles de salade
  1. Saisir le steak, les rondelles d’oignons et de poivron à feu vif,
  2. Toaster le pain au grille-pain puis assembler le sandwich,
  3. Mettre le tout au grill quelques instants,
  4. Servir avec un peu de salade assaisonnée pour un repas équilibré.
  5. Déguster !!!

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Mais ne pas en abuser, comme la tartiflette, le confit ou la blanquette, c’est riche !!

Petit focus sur la sauce samouraï : pour ceux qui ne la connaitraient pas, c’est une sauce à base de moutarde, mayonnaise et piments rouges donc elle pique un peu ! Pour ceux qui n’aimeraient pas, opter pour de la moutarde. 

 
Article rédigé par Isabelle PENAS, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

 

C’est prouvé, vérifié, démontré... On observe chez l’étudiant différentes réactions face à la cruciale question du remplissage de Bento pour le lendemain midi !

  • Etudiant type N°1 : débordé, stressé, fatigué, il opte pour la solution simple et rapide et attrape le sachet de pâtes, ou de riz (celui qui est le plus prêt en fait !), il ajoute une (très) grosse poignée de gruyère râpé, une tranche de jambon, et hop, c’est terminé !
  • Etudiant type N°2 : lui a vraiment la flemme ! Trop fatiguant de faire cuire les pâtes, ça demande trop d’attention, alors il les achète toutes prêtes.
  • Etudiant type N°3 : individu plutôt membre de la gente féminine qui n’arrête pas de culpabiliser à l’idée d’affronter le verdict de la balance. Ici le record du bento le plus léger !... beaucoup de feuilles de salade (pour donner l’impression qu’il est rempli !) un petit peu de thon, un peu de tomates, et voila comment on finit déprimé !
  • Etudiant type N°4 : sujet à des élans de générosité, il a voulu régaler ses amis et du coup, il n’aura pas besoin de chercher ce qu’il va manger puisque la lunch box servira toute la semaine à vider les restes de pælla du week-end ! 
Petit Billet miraculeux pour ces êtres oppressés ! Un bento simple, rapide, diététique et qui change de la routine pasta !
 
Marrakech Bento, ou comment une tomate peut devenir cosmopolite
 
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Pour 1 déprimé(e) du bento : 1 tomate à farcir, 1 blanc de poulet, 3 pruneaux, 3 abricots secs, 2 cuillères à soupe de ricotta (ou de crème), 1 pincée à café de Raz-el-hanout ou un mélange d’épices marocaines, une pincée de cumin et de curry, du sel, 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, une cuillère à café de miel, un peu de coriandre, et quelques amandes mondées, sauce soja.
 
Préchauffer le four à 180°C. Faire dorer le blanc de poulet coupé en petits dés dans une poêle avec de l'huile d'olive. Réserver. Dans cette même poêle, faire dorer les amandes avec un peu de curry et de sauce soja. Les mixer ensuite de manière grossière. Couper les pruneaux et les abricots secs en petits morceaux. Mélanger la ricotta avec les épices, le sel, l'huile d'olive et le miel, la coriandre. Couper un chapeau à la tomate, vider l'intérieur, prélever un peu de chair et l’ajouter à la ricotta. Ajouter ensuite les pruneaux, les abricots, les amandes concassées, les morceaux de poulet. Farcir la tomate avec ce mélange, disposer dans un plat avec un peu d'huile d'olive, et enfourner sans le chapeau pour 15 minutes à 180°C. 
 
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 Article rédigé par Ophélie Yvon, étudiante à l'ISEG Bordeaux. 

Voici une nouvelle recette que vous pourrez ajouter à votre collection de « vite fait bien fait ». Aujourd’hui, je vais vous proposer de préparer un gâteau rapide que vous pourrez même confectionner avec des enfants et qui se conservera sur une longue durée. Le Gâteau de Carambars est un gâteau fait à base de bonbons qui vous régalera et qui régalera votre entourage (surtout les enfants ou les grands enfants comme nous ).

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En quelques minutes et à l’aide de peu d’ingrédients vous serez en mesure de préparer un bonbon véritable sous l’apparence d’un gâteau. Pour cela il vous faudra :

  • 1 sachet de Marshmallow
  • Environ 50 Carambars classiques au caramel
  • 100 grammes de beurre + une noix pour le moule
  • 200 grammes de Kellogs Cornflakes nature
  1. Faites fondre dans une casserole à feu doux les carambars, le beurre et les marshmallows.
  2. Mélanger continuellement jusqu'à obtenir une pâte homogène et onctueuse.
  3. Retirez la casserole du feu et commencez à incorporer les Kellogs petit à petit dans la préparation en prenant soin de ne pas briser les pétales de Kellogs.
  4. Une fois la totalité incorporée versez votre préparation dans un moule rond en forme de O ( c'est-à-dire creux au milieu), dont vous aurez beurré les contours au préalable.
  5. La forme du moule est importante car comme vous pouvez l’imaginer découper des carambars ce n’est pas si facile. Le fait qu’il soit creux facilite le découpage et la dégustation.
  6. Ensuite placez le moule dans un endroit frais avant de le démouler et de le découper en petites parts.
  7. Une fois découpé, libre à vous de le déguster immédiatement ou de le conserver dans un endroit sec et frais. 

Je tiens néanmoins à avertir ceux qui auraient des problèmes de dentition  ou qui viennent de s'équiper d'une couronne coûteuse à ne pas croquer avec détermination sur leur part sous peine de voir vos dents ou couronnes rester collées sur le gâteau !

Marion.klein.jpgA part cela je vous souhaite une bonne dégustation gourmande….
 
Article rédigé par Marion Plessiez, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

 

 

A midi, généralement, dans mon Tupperware on trouve des pâtes... Faciles à cuisiner et à préparer à l'avance elles composent dans 60% des cas mon repas du midi.
 
Mais hier soir, révolution, j'ai dit : "Marre des pâtes !"
 
Originaire du nord-est et plus particulièrement de Nancy en Lorraine, je souhaite vous faire découvrir un plat alsacien mangé régulièrement chez nous (surtout pendant la période autour de Noël). Certains les considérons comme des pâtes, mais moi je dis : "ça change tout !"
 
Top départ pour votre grande surface habituelle, rayon pâtes et riz... et prenez un bon paquet de Spätzles ! (pour la prononciation c'est compliqué n'hésitez pas à me demander de vive voix).
 
Les Spätzles sont des pâtes à base de farine, d'œufs, de sel et d'eau. À la différence de la pâte à nouilles, celle des Spätzles est en général plus mouillée, molle et cassante, ce qui fait qu'elle ne peut être étalée et qu'elle ressemble à des petites saucisses une fois cuites.
 
On peut les faire soi-même mais... là c'est compliqué ! Donc une fois équipé des Spätzles, celle-ci se cuisent comme des pâtes et là, pas besoin de vous faire un dessin ;) 
 
Mon petit plus de grand-mère (mais chuuut ça reste notre secret)
Spätzles au munster accompagnés d'un filet de poulet.
 

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Pour accompagner les Spätzles, une bonne sauce est de rigueur !
 
  • Coupez du munster en morceaux dans une casserole et versez de la crème par dessus.
  • Faites fondre le tout à feu doux et mettre de côté
  • Faites cuire un filet de dinde à la poêle
  • Une fois la viande prête, faire revenir les Spätzles dans cette même poêle où réside encore la sauce de la viande...
  • Servez les Spätzles avec la sauce fondue accompagnés de la viande.

Mmmm, a güeter !! (Bon appétit en Alsacien)

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Article rédigé par Mélanie Cronel, étudiante à l'ISEG Bordeaux

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