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Envie de découvrir un autre pays, de voyager sans quitter Bordeaux ? Je vous propose donc d’aller au Molly Malone’s, l’un des meilleurs pubs irlandais de notre ville. Décor authentique, ambiance chaleureuse et prix largement abordables, de quoi passer une bonne soirée entre amis.  En effet, à côté d’une cheminée accueillante et avec une musique celtique plaisante, le restaurant nous propose un menu varié typiquement irlandais ; des fameux Fish and chips (8.5€) à l’énorme Molly’s Beef burger (8.5€) nous avons passé un excellent repas. 

J’ai testé pour vous :

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Le restaurant propose un assortiment de plats très varié tout en restant dans la thématique de l’Irlande bien entendu. Pour moi, le choix n’a pas été des plus faciles mais je me suis laissée tenter par un repas, plat dessert et digestif et le tout pour 11€. Et quand je dis digestif je parle bien entendu du cultisime Irish coffee.

Résultat : je me suis régalée ! Si je devais noter ce restaurant, je lui mettrai une note moyenne de 9/10. Entre l’ambiance, le rapport qualité/prix et l’accueil des serveurs, j’ai passé une excellente soirée. Le seul hic que je pourrais partager serait le fait que dès la sortie du pub, une petite odeur de friture suit nos vêtements (aïe ! Pas de rendez-vous galant !).  

Mais le pub ne m’a pas montré toutes ses qualités. Et oui, il propose aussi régulièrement des matchs de football et rugby sur grands écrans, un large choix de whisky, des bières excellentes et des concerts. 

Le site met tout de suite dans l’ambiance pour les plus curieux.

Molly Malone’s

83 quai des Chartrons - 33000 Bordeaux

Tél. : 05 57 870 672

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En espérant que cela vous plaise aussi. 

Bon folláin comme on dirait en irlandais

 

Article rédigé par Anouk Colomes, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

 

 

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Soleil sublime, mer paisible et 15 degrés en guise de température extérieure, et tout ceci en plein mois de janvier. Il n'y a pas photo, Marseille est un petit territoire privilégié ! Et au delà de la richesse culturelle, aussi bien historique qu'artistique, des quartiers atypiques et des petites boutiques de créateurs, Marseille rassemble aussi de nombreuses merveilles gastronomiques qui sentent bon le soleil et les cigales ! .... 

Et voici un petit restaurant gastronomique qui plaira à vos papilles ! ... J'ai nommé "Le Café Populaire", au coeur de la rue du Paradis, ceci est presque ironique ! En tout cas, j'ai été charmée par la déco et l'atmosphère dès l'entrée. 
 

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Pour vous mettre dans l'ambiance, vous passez une porte typiquement "bistrot", et des odeurs merveilleuses viennent embaumer vos narines ! ... Herbes fraîches, épices, légumes sautés à l'huile d'olive, ail, viande grillée, fromage fondu... Vous aurez déjà faim!
Mon coup de coeur : la cuisine ouverte vous réconforte tout bonnement sur la franchise et la qualité des plats. Ensuite vous pénétrez dans une salle "cosy" à la déco vintage, la lumière est feutrée, on se sent tout de suite à l'aise. 

Puis vous découvrez la carte. Le choix est limité, ce qui confirme que la cuisine sera fraîche et de qualité ! On vous proposera aussi les suggestions du jour, que je vous conseille !! Les prix restent raisonnables pour une cuisine haut de gamme : comptez 10 euros pour l'entrée, 15 euros en moyenne pour le plat et 6 euros pour le dessert! 

On vous proposera des dégustations, mais n'ayez pas peur, elles ne sont pas copieuses ! A goûter absolument, les croquettes de manchego servies avec du miel à l'ail et au safran, ce fut une agréable découverte !
 

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Ensuite, je vous conseille de débuter par la Burrata, de la mozzarella mais beaucoup plus crémeuse!  Servie avec un filet d'huile, des éclats de fleur de sel et des petites tomates cerises aillées. C'est une pure merveille ! 
Les encornets ont apparemment séduits ! Moi je me suis régalée avec des cannelonnis d'aubergines à la sauce tomate, mozzarella et jambon de parme, le tout agrémenté de basilic et gratiné avec du parmesan. Fondant, gourmand... pleins de saveurs ! 
Je vous informe que le brie de meaux à la truffe est tout simplement divin.... Moi je peux déclarer que j'ai officiellement savouré La meilleure tarte tatin de ma vie !! 
 
Bref, le Café Populaire remporte tous les suffrages !! Seul bémol, l'attente entre les plats. Mais quand on sait que tout est frais et réalisé à la minute, on pardonne rapidement ! Et on passe le temps à observer les différents éléments du décor.
Le petit plus, ce restaurant est le petit bébé du créateur des bijoux GAS.
 
N'oubliez pas de réserver ! Comme l'indique son nom, c'est un lieu populaire !

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 LE CAFE POPULAIRE
110 rue du Paradis
Marseille (6e)
04 91 02 62 87 

  

 

 Article rédigé par Ophélie Yvon, étudiante à l'ISEG Bordeaux.  

En exclusivité une étudiante de l'ISEG Bordeaux, Adélaïde Bennett, a interviewé le chef du restaurant Chez Canaille à Pau pour les Studyvores. A vos fourchettes !

 Adélaïde Bennett : Bonjour, Jean-Pascal Moncassin, vous êtes actuellement le chef du restaurant Chez Canaille à Pau, rendez-vous des gourmands avertis, pouvez vous nous en dire plus sur votre parcours jusqu'à aujourd'hui?

Jean Pascal Moncassin :  Un Bac Pro Alimentation Traîteur en poche, j’ai entrepris tout de suite à la sortie de l’école de me rendre à Paris afin de travailler chez l’un des traîteurs parisiens de renom, Fauchon. Superbe expérience, mais étant obligé de faire mon service militaire, je suis revenu à Pau pour faire mes 10 mois d’armée.
Par la suite, j’ai trouvé une place au Palais Beaumont à Pau pour l’ouverture du restaurant « Les Terrasses de Beaumont » et là ça a été le declic. J’ai rencontré un chef passionnant qui m’a donné envie de progresser et de continuer dans la cuisine. Il a fait même plus que ça, il m’a poussé vers mon premier restaurant étoilé Michelin : Michel Sarran à Toulouse.
Par la suite je n’ai plus décroché de la haute gastronomie et j’ai gravi petit à petit les échelons au fur et à mesure des restaurants que j’ai eu la chance de côtoyer : Le Crillon, le Grand Véfour, Prunier, l'Hôtel Astor à Paris, Chez Ruffet à Jurançon. 
Aujourd’hui, je peux me réaliser en tant que chef grâce à ce parcours et toutes ces rencontres multiples très importantes que j’ai pu faire.
A la fin de mon parcours «parisien» et avant de prendre la place de chef Chez Canaille, nous sommes partis ma compagne et moi faire un tour du monde pendant un an. C’était vraiment fantastique.
 
38875232.jpgAB : Ce tour du monde a-t-il encouragé votre passion et vous influence t-il aujourd'hui dans votre cuisine ?
 
 
Jean Pascal Moncassin : Oui forcément notre tour du monde nous a beaucoup apporté, au niveau humain, je crois qu’on relativise un peu plus maintenant (même si ce n’est pas toujours facile) ce qui nous arrive dans notre vie de tous les jours. En ce qui concerne la cuisine, je reste fidèle quand même à notre belle et riche cuisine française surtout pour une cuisine plutôt "Bistrot".
La cuisine, particulièrement en Asie est vraiment fascinante, avec beaucoup de saveurs, c’est une cuisine très fine, ils font très peu cuire les légumes par exemple, ils gardent donc tout leur croquant et leur saveur. En Thaïlande, c’est la cuisine de la rue, il y a une échoppe, un restaurant, un barbecue tous les 10 mètres, c’est une cuisine qui est très rapide, faite principalement au Wok. C’est vraiment très, très intéressant. 
Ce voyage c’est aussi la cuisine des épices en tous genres, c’est impressionnant. C’est vraiment super bon mais parfois attention ça peut vraiment mettre en feu les papilles !!
 
AB : Après des années passées dans des restaurants gastronomiques, pourquoi un retour vers une cuisine plus traditionnelle ?
 
Jean Pascal Moncassin : Je voulais revenir vers une cuisine plus simple, plus conviviale ou les bases sont simples : on démarre avec de très bons produits de grande qualité mais on les travaille plus simplement sans aller chercher le détail. Les produits de qualité sont là, le goût est là, les saveurs sont là, je vais à l’essentiel.
Je m’appuie fortement sur ce que j’ai appris tout le long de mon parcours gastronomique. La cuisine «Gastro» m’a permis d’apprendre la rigueur. Avec cette rigueur acquise vous pouvez tout faire. C’est très important.
Les trois maîtres-mots en cuisine sont : Rigueur, Rigueur, Rigueur.
Parfois je retourne un peu dans mes travers «Gastro» et je me fais plaisir car c’est en moi tout simplement.
 
AB : Vos envies, vos projets.. ?
 
Jean Pascal Moncassin : J’ai effectivement un projet qui me tient à coeur, c’est de pouvoir monter un jour mon propre restaurant, mais je prend mon temps, j’étudie, je réfléchis, au concept, aux tendances du moment ....
 
AB : Est-ce que l'on ne constate pas un retour des consommateurs/clients vers une cuisine plus traditionnelle ou à la recherche du "simplement bon"? 
 
Jean Pascal Moncassin : Je crois que le client cherche un lieu sympa, convivial. Si la cuisine l’est aussi, alors je crois que le client est rassuré et passe un très bon moment.
Convivial, chaleureux sont les deux mots qui qualifient le mieux Bistrot, c’est une ambiance, une atmosphère où l’on se sent bien. La cuisine Bistrot est une cuisine généreuse, simple (mais pas trop quand même, non mais !) qui reflète l’ambiance et la convivialité du restaurant. Imaginons un frigo d'étudiant (pour les ingrédients, je sèche et cherche) que pourriez vous en faire? 
 
AB : Peut-on parler d'une tendance "bistrot"?
 
Jean Pascal Moncassin : Je crois que ce n’est pas une tendance Bistrot, je reprends ce que j'ai dit plus tôt, les gens ont besoin de se sentir bien dans un restaurant, si le lieu est convivial, chaleureux et la cuisine qui est proposée tient la route, c’est gagné.
 
AB : Imaginons le frigo d'un étudiant...
 
Jean Pascal Moncassin : Alors le frigo étudiant, ou le panier :
  • 1/4 de litre crème liquide, 1 oignon, 1 escalope de dinde ou de poulet, une demie cuillère à café de curry, sel, poivre, 1 courgette.
  • Eplucher l’oignon, le tailler en lamelles assez fines et le faire fondre tout doucement sans coloration. Saler et poivrer l’escalope de dinde et la tailler en gros cubes. Faire dorer dans une poêle ces derniers. 
  • Quand l'oignon est bien fondant, ajouter les morceaux de dinde. 
  • Tailler la courgette en cube comme la dinde, et la mettre avec les oignons.
  • Ajouter le curry en poudre, pas trop de curry quand même, et mélanger.
  • Ajouter la crème liquide et laisser cuire gentiment jusqu’à ce que les courgettes soient cuites. 
  • Assaisonner de sel et poivre.
  • Déguster chaud.
  • Une bouteille de coca (du vin c’est mieux), des pâtes, du pain et le tour est joué.
Merci Chef !
 
Interview réalisée par Adélaïde Bennett, étudiante à l'ISEG Bordeaux.

 

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